Il y a deux mois, j’annoncais la disponibilité d’une extension wordpress, nommée Catemplate. Malheureusement, celle-ci n’est pas fonctionnelle. Explications.

Le principe de catemplate est le suivant : lorsque vous avec une catégorie, vous avez la possibilité d’y définir un thème. Ainsi, l’article qui sera situé dans cette catégorie se verra attribué ce thème sur sa page. Cependant je ne m’étais pas rendu compte au départ que seul le CSS était changé. L’HTML restait toujours celui du thème par défaut.

En effet, au tout début de son script, Wordpress définit une constante qui contient le chemin vers le thème. Par définition, une constante est constante et ne peut être modifiée. Par ailleurs celle-ci est définie dans le script bien avant que l’on ait accès aux données de l’article.

Ainsi, lorsque l’on a les données de l’article sur lequel nous sommes situés, le thème est déjà défini et n’est plus modifiable. La solution du « eh bien récupérons les données de l’article avant de définir le thème » n’est absolument pas viable car absolument pas optimisée et a donc été éliminée d’office.

C’est donc avec regret que j’annonce officiellement aujourd’hui (j’aurai du le faire bien plus tôt. Désolé) que Catemplate n’est pas fonctionnel et ne doit pas être utilisé.

Je vous ai déjà parlé de mon nouveau collocataire, Norris.  En voulant configurer celui-ci, je me suis heurté à une légère problématique

Comment puis-je tester une application située dans mon repository SVN ?

Tout d’abord, je me suis dit "pour faire propre, je crée un repository par projet". Jusque la, facile :-)

Ensuite, Jean-Sebastien (il ne fera pas de billet là-dessus alors que cela serait une excellente manière pour lui de remplir son blog. Qu’a cela ne tienne) m’a expliqué comment il a fait sur le dépot de projets interne à O2Sources. Le principe est au final assez simple :

SVN, utilisé comme un module Apache, permet de visualiser un dépot et d’y faire des commit via le protocole DAV (à tous les étudiants de ma promo : oui je sais, je suis passé du côté obscur de la force. Mais je n’avais pas le choix).

A partir de la, tout devient très simple ! Il existe en effet davfs, qui permet de faire un mount sur une adresse DAV. Y’a plus qu’à faire un mount sur notre chemin SVN ! Je fait donc ce mount vers le chemin ou pointe le dossier parent à tous mes repository. Oui, j’ai pas envie de faire un nouveau mount à chaque fois que je fait un nouveau repository. Ca serait un peu chiant …

Et la, "connection refused". Quelle déception ! Surtout lorsque je tente sur un autre repository SVN et que je constate que cela fonctionne. Après quelques recherches, j’ai finalement tout de même réussi à monter ma partition. En effet, en cherchant à monter le dossier parent à mon repository, qui me semblait être un dossier subversion supportant DAV puisqu’il s’affichait de la même manière que les autres dans mon visualisateur, je ne montais en fait absolument pas un dossier DAV, mais un dossier tout court …

Il fallait donc que je monte directement mon repository. Pas moyen de monter le dossier parent … Ô rage, Ô désespoir. Mais c’est la que viennent faire leur apparition les branches. Pourquoi ne pas utiliser un seul repository pour tous mes projets et créer une nouvelle branche pour chaque projet :-)

Evidemment maintenant cela fonctionne. Je peux monter mon repostory "sites", dans lequel sont situés de multiples projets tels que "refstats", "kazhar", … Et comme cette parition dav contient des fichiers bruts, je peux y placer une virtualhost Apache et donc voir les fichiers présents dans mon repository subversion comme s’ils étaient en dur sur ma machine.

Pour finir, voici ce que j’ai mis dans mon fichier /etc/fstab (afin de monter la partition automatiquement au démarrage de la machine)

http://localhost/sites         /svn/sites     davfs   user,auto,ro    0       0

J’ai créé un virtualhost pour svn sur localhost afin de ne pas avoir à m’embeter à créer une identification pour la machine locale. Un identifiant et un mot de passe sont tout de même demandés au démarrage. Il suffit cependant de taper sur "entrée" pour passer à la suite.

J’ai, depuis hier soir, un nouveau colocataire. Celui-ci se nomme Norris. Il est un peu timide. Mais il me laisse poster une photo de lui ci-dessous.

Donc, qui est Norris et que fait-il dans la vie ? Norris est un beau Shuttle K45 couplé à un processeur Intel Core 2 Duo 2,4Ghz et une barrette de 1Go de RAM.

La vie de Norris est plutôt assez cool pour l’instant puisqu’il sert de serveur de sauvegarde (automatique pour les données de mes sites et manuelle pour mes photos notemment). Cependant son potentiel va bientot décupler puisqu’il va servir de … serveur de développement. J’avai déjà parlé dans un autre billet de la refonte de mon environnement de développement. Norris étant arrivé, cette refonte peut se produire !

Comment cela va se passer ? Norris va accueillir (accueille déjà. Mais il faut faire quelques migrations encore) un serveur SVN. Chacun de mes sites web sera un répository SVN sur Norris.

Lorsqu’une nouvelle fonctionnalité sera développée, la procédure sera la suivante :

  • La fonctionnalité est développée et testée sur la machine locale
  • Le développeur (moi) fait un commit de la version présente sur sa machine vers le serveur de développement
  • Le développeur et toute personne autorisée à cela peut tester l’application en cours de développement, afin de supprimer tous les bugs existants notemment
  • Lorsque l’application est prète, un svn update est fait depuis le serveur de production. La version de développement passe en production :-)

Ainsi en placant une interface similaire à l’interface de développement, on évite des bugs de mise en production qui pourraient arriver pour des raisons X ou Y. Cela faisait un certain temps que je voulais appliquer ce genre de règle à mes développement personnels. C’est maintenant chose faite :-)

P.S. : si vous aimez pas le nom Norris (en référence à Chuck Norris, l’Homme qui avait déjà tout vécu avant que toute chose n’existe), faut raler auprès de TOMHTML. C’est son idée.

Bah ouais quoi ! Vous connaissez le groupe Gold (Emile et Images était mon groupe préféré au lycée. J’écoute moins aujourd’hui. Mais j’aime toujours autant ;) ). Et dmoz n’est pas un groupe musical.

Plus sérieusement. Notre cher staffer (technicien payé par AOL et en charge du projet ODP) bbqgrant a posté aujourd’hui un billet sur le blog officiel dmozien intitulé « DMOZ Is Like Gold« .

Opinions et démontage en bonne et due forme.

bbgrant cite un article sur un site que je ne nommerais et vers lequel je ne ferai pas de lien.

Ce site dit :

Getting a site into DMOZ is like Gold.

Google loves links from DMOZ and your site will reap the benefits.

The big catch however is actually getting your site into the directory in the first place.

Find the perfect category for your site and check to see if it has an editor. If you see a link « Volunteer to edit this category » try and find another relevant location.

Pages without active editors take much longer to get listed into.

Once you find the perfect directory submit your site every 4-6 months until listed.

If you are lucky you will get in eventually.

Alors, premièrement, si vous regardez sur le billet, vous verrez que notre cher staffer a rajouté toute la partie sur le lien dmozien qui vaut de l’or. Sans cette remarque, la phrase est beaucoup moins positive pour l’annuaire.

Notre cher staffer cherche donc à déformer ce que le webmaster a dit en remontant l’image de dmoz. Vu ce qu’il ajoute, on ne peut vraiment pas considérer qu’il s’agisse d’une citation. Le fond est totalement modifié.

Mais … Que vois-je également ? Il dit « si il n’y a aucun éditeur dans la catégorie, choisissez une autre catégorie pour que votre site soit listé plus rapidement ».

Horreur et damnation ! Ceci est la dernière chose à faire. Si vous suggérez votre site dans une catégorie appropriée, celui-ci sera de toute façon déplacé par l’éditeur vers la catégorie appropriée.

Par ailleurs, le fait qu’une catégorie n’ait pas d’éditeur ne signifie pas que personne n’y passe. Tous les éditeurs peuvent éditer dans les catégories où ils sont marqués comme éditeur. Mais également toutes ses sous-catégories.

Par ailleurs, près de 300 éditeurs ont les droits nécessaires pour éditer dans toutes les sections de l’annuaire.

Ne pas soumettre votre site dans la bonne catégorie peut multiplier par deux le temps d’attente de votre site. Faites donc bien attention à l’endroit où vous suggérez votre site.

Enfin notre cher staffeur a vraissemblablement posté son article beaucoup trop rapidement. En effet, celui-ci n’est qu’une copie d’un autre article publié 10 jours plus tôt ici.

Si les seuls éditeurs rémunérés pour travailler sur l’ODP ne respectent pas nos directives d’éditions et mettent en avant des sites n’ayant pas du contenu original, où allons nous ?

De nombreuses choses m’ont déçu à l’ODP depuis un an. Celle-ci serait-il la goutte d’eau ? Je me donne le week-end pour y réflechir et presser où non le gros bouton rouge.

P.S. : promis, le prochain article sera technique.

Pour ceux qui ne le sauraient pas, j’étais présent au premier Wordcamp parisien samedi dernier.

M’enfin vous devez le savoir puisque j’ai déjà posté en direct.

Voici tout de même un petit compte rendu.

  • Session sur les extensions

Cette première session a été principalement sur le sujet « quelles sont les extensions les plus utiles. Et comment trouver l’extension la plus appropriée à mes besoins ».

Cette discussion a débouché notemment sur un topic sur wordpress-fr.

  • Open-ID

Le second atelier traitait de Open-ID et son implémentation dans Wordpress, soit pour permettre aux visiteurs de se connecter avec leur compte Open-ID pour poster des commentaires où à l’administration.

Soit pour utiliser son compte wordpress comme identifiant Open-ID.

Pour la première problématique, le plugin qui est ressorti est WP-OpenID. Pour la seconde, c’est WP-Yadis.

  • Wordpress MU

Lors du troisième atelier, Amaury nous a fait une présentation de Wordpress MU pour lequel il est contributeur.

Wordpress MU permet de créer une plateforme multiblogs basée sur Wordpress.

Il est notemment utilisé sur wordpress.org et par lemonde.fr.

  • Session technique sur la création d’extensions

Lors de la première session sur les extensions, il s’est avéré que plusieurs personnes cherchaient également à comprendre comment créer leur propre extension.

Cela tombait bien, j’avais justement préparé un atelier à ce sujet ;-)

Vous pouvez donc voir mes slides à ce propos sur le site de la meilleure agence web lyonnaise.

Et evidemment comme j’ai profité de mon nouvel objectif, il y a plein de photos ;-)

 
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