Wi wi je viens de m’acheter un nouvel objectif :)
Il s’agit du 50mm de chez Canon, avec ouverture à 1.8. Petit achat pas très onéreux dont je vais abuser la semaine prochaine, à Be Zend et au WordCamp :)

Certains le savent déjà, j’ai acheté il y a un mois de cela un nouvel objectif, le Tokina 11-16mm.

Ce test ne se veut absolument pas technique. Pour cela, je vous invite à lire le test fait par Jean-Marie Sépulchre pour le monde de la photo.
Il s’agit ici d’un test plus « pratique ». Ce que j’ai fait avec, ce qu’il permet de faire, ce pour quoi il est génial et les moments ou il n’est pas à utiliser.

Ce billet sera agrémenté de multiples photos, toutes prises avec le Tokina.

Tout d’abord, 11-16, ultra grand angle. En gros, n’espérez pas faire de gros plan avec. Même si vous prenez une photo à 30 centimètres de quelqu’un, vous verrez sa tête en entier ainsi qu’une partie de son corps.

Il faut également fortement se méfier. En effet, avant d’acheter l’objectif, je me disais « ça va être super pour les paysages ».
Cependant ces paysages se retrouvent rapidement très chargés car trop d’éléments se retrouvent sur la photo.
L’oeil et le cerveau n’arrivent alors plus à s’y retrouver et la photo n’est que peu intéressante.

Quelles sont les photos intéressantes à prendre avec alors me direz-vous ? Eh ben j’ai envie de te dire « toutes les autres » :-)
Prendre une rue pleine de passant(e)s; un objet seul, ou encore un portrait.

L’objectif ouvre à 2.8 (c’était un argument majeur. Je commence à réflechir à l’achat d’un 70-200mm et je pense me tourner vers le Canon pour son ouverture à 2.8 (mais l’achat ne se fera probablement pas avant janvier prochain)).

Et cette grande ouverture est un élément indispensable.
Ainsi la photo suivante a été prise à 11mm avec une ouverture à 2.8 … de nuit et sans aucune lumière autour (ou presque). Et sans flash, cela va de soi.

Evidemment elle a subi un coup de photoshop afin de l’éclaircir. Mais pour exemple, en voici une autre prise au même endroit à 16mm, 2.8 également et sans retouche au niveau de l’éclairage.

Finissons-en des banalités avec l’ouverture et le zoom et passons aux choses amusantes.
Vu l’ouverture qu’il a, les photos qui sont les plus intéressantes à prendre sont celles faites de dessus ou de dessous.

En effet avec le grand angle mais sans déformation (ou presque), l’effet est différent de celui obtenu avec un FishEye. Mais se retrouve tout de même franchement intéressant.
Je n’ai pas de photos de dessous, j’ai toujours préféré être au dessus ;)
Mais l’effet est similaire.

Pour finir, cet objectif a une qualité de fabrication assez exceptionnelle (normal remarque, c’est un tokina).
Il faut juste ne pas se laisser impressionner par les petites « tâches » noires dessus qui sont normales et qui ne sont pas des gouttes d’eau.

Cela fait quelques jours que je cherche une idée de sujet pour poster mes dernières photos. Et je trouve pas. Et le nombre de photos s’amasse … Et c’est lourd.
Alors j’ai décidé de ne pas respecter ce que je dit à xuxu, c’est à dire que je prends toujours un « vrai » sujet pour mes billets à agrémenter d’une photo. Et j’en fait un rien que pour celles-ci.

Le week-end dernier, je me suis rendu à une rencontre avec les gens du groupe flickr Lyon. Entre geeks photographes, c’était super sympa. Il y en a une autre le 31 d’ailleurs si vous êtes dans l’agglo Lyonnaise et que ça vous branche ;-)

Évidemment, on s’est posé pour discuter et boire un peu.

Mais comme certains avaient amené leurs enfants, on s’est aussi un peu amusé (et on a beaucoup shooté).

D’ailleurs on est pas les seuls à s’être amusé.

Et pour finir, c’est moi qui ait un peu fait joujou avec Photoshop hier soir.

Sympa non ?

Après avoir compris comment installer de nouveaux paquets gem sous Aptana, voyons comment en utiliser un.

Lorsque vous prenez une photo avec un appareil numérique, quel qu’il soit, diverses données sont fournies avec l’image. Notamment au niveau des conditions de prise de vue, de la configuration de l’appareil. Ou encore du logiciel de retouche utilisé. C’est ce que l’on appelle les données exif.
Il peut être sympathique d’obtenir et d’afficher ces données. C’est ce que permet exifr.

Tout d’abord, apparemment, l’image doit forcément être en local. Il n’est pas possible d’obtenir directement les données d’une image distante.
A moins évidemment de rapatrier l’image en local et de la traiter ;)

Après avoir installé le gem, nous le chargeons donc avant la déclaration de notre contrôleur :

require 'exifr'

Puis dans une action, nous chargeons la photo de notre choix :

@image = EXIFR::JPEG.new('/home/mon_image.jpg')

Nous avons donc maintenant un objet @image qui contient les informations exif de notre photo.
Ainsi, vous pourrez connaitre la marque de l’appareil utilisé avec :

puts @image.exif.model

Et obtenir toutes les informations disponibles avec (dans la vue) :

    <% @image.exif.to_hash.each_pair do |k,v| %>

  • <%=k.to_s.rjust(30) %> : <%=v.to_s %>
  • <% end %>

Pour exemple, voici les informations exif de la « photo de fin de billet » ci-dessous :

  • make : Canon
  • model : Canon EOS 350D DIGITAL
  • x_resolution : 240
  • y_resolution : 240
  • resolution_unit : 2
  • date_time : mer. juin 18 16:43:28 +0200 2008
  • artist : unknown
  • exposure_time : 1/60
  • f_number : 4
  • exposure_program : 3
  • iso_speed_ratings : 1600
  • date_time_original : mer. juin 18 11:38:48 +0200 2008
  • date_time_digitized : mer. juin 18 11:38:48 +0200 2008
  • shutter_speed_value : 5906891/1000000
  • aperture_value : 4
  • exposure_bias_value : 0
  • max_aperture_value : 95/32
  • metering_mode : 5
  • flash : 16
  • focal_length : 90
  • focal_plane_x_resolution : 1728000/437
  • focal_plane_y_resolution : 384000/97
  • focal_plane_resolution_unit : 2
  • custom_rendered : 0
  • exposure_mode : 0
  • white_balance : 0
  • scene_capture_type : 0

 
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